Une copropriété de 200 appartements, un parking souterrain de 300 places, des dégradations répétées et des vols inexpliqués. Mandatée en AG, la décision de faire appel à Protel a abouti à l’installation de 27 caméras, un dispositif conforme à la réglementation RGPD et un résultat concret : l’identification du responsable des dégradations, un copropriétaire, grâce aux images.
Des problèmes récurrents, une copropriété qui cherche des preuves
Une dizaine de bâtiments, 4 étages par immeuble, environ 200 appartements, un parking souterrain de 300 places. Cette copropriété de Plaisir, dans les Yvelines, faisait face depuis plusieurs mois à une accumulation de problèmes : vols de boîtes aux lettres, dégradations répétées des parties communes, cellules de fermeture du parking régulièrement hors service.
Sans système de vidéosurveillance, impossible d’identifier les responsables, de constituer un dossier ou d’engager une procédure. Le syndic et les copropriétaires se retrouvaient face à des coûts de réparation récurrents, sans aucun levier d’action.
La décision a été prise en assemblée générale : mettre en place un dispositif de vidéosurveillance en copropriété couvrant halls et parking, conforme à la réglementation, avec un accès aux images strictement encadré.
Protel a été mandaté pour concevoir et installer le système.
Les solutions pour sécuriser cette copropriété
Avant de poser la première caméra, Protel a réalisé une étude préalable complète : distances de couverture, zones à surveiller, contraintes réglementaires, localisation du local technique.
Rien n’a été installé sans que chaque choix soit justifié et documenté.
27 caméras positionnées après étude des distances et zones
L’emplacement de chaque caméra a été déterminé à partir d’une analyse des distances de couverture et des zones à protéger : halls d’entrée, couloirs, parking souterrain. Pas de caméra placée par défaut : chaque point de surveillance répond à une zone d’exposition identifiée.
Installation dans le local fibre existant, armoire sécurisée
Le système a été intégré dans le local fibre déjà présent dans la copropriété, limitant les travaux et les coûts. Les équipements sont placés dans une armoire sécurisée sous clé.
Accès images encadré et conforme RGPD
L’accès aux images est limité à 3 personnes habilitées, désignées en assemblée générale. Pas d’accès à distance. Conservation des images pendant 30 jours, suppression automatique au-delà. Un dispositif conçu pour être irréprochable sur le plan réglementaire.
3 techniciens, 5 jours, 1 heure de formation
L’installation a été réalisée par 3 techniciens Protel sur 5 jours, sans perturber la vie de la copropriété. Une heure de formation a été dispensée aux personnes habilitées à l’issue de l’installation.
Les résultats
Le résultat le plus concret est arrivé rapidement après l’installation : les images ont permis d’identifier formellement le copropriétaire responsable des dégradations répétées. Une preuve exploitable, une procédure possible, et la fin d’une situation qui durait depuis des mois.
Au-delà de ce cas précis, la copropriété dispose désormais d’un outil de dissuasion visible et d’un dispositif réglementaire solide, un argument de poids en cas de litige futur.
27 caméras installées
Halls et parking souterrain couverts
Responsable identifié
Un copropriétaire identifié grâce aux images, procédure engagée
Gain financier direct
Fin des coûts de réparation récurrents non imputables
Devis en 24h
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Un système de vidéosurveillance en copropriété n’est utile que s’il est irréprochable sur deux plans : technique et réglementaire.
Des images exploitables juridiquement, des accès strictement encadrés, une installation votée en AG et documentée. C’est ce cadre qui a permis d’identifier le responsable des dégradations et d’engager une procédure. Sans ça, les images n’auraient servi à rien.
Vos questions sur la sécurisation de copropriété
La décision d'installer des caméras doit-elle être votée en AG ?
Oui. Dans une copropriété, l’installation d’un système de vidéosurveillance dans les parties communes doit faire l’objet d’un vote en assemblée générale.
Protel peut vous fournir les éléments techniques et réglementaires nécessaires pour préparer cette résolution.
Qui peut accéder aux images dans une copropriété ?
L’accès aux images doit être strictement encadré. Dans ce projet, il a été limité à 3 personnes habilitées, désignées en AG.
Aucun accès à distance n’a été configuré, et les images sont automatiquement supprimées après 30 jours.
La location longue durée est-elle adaptée à une copropriété ?
Oui, et c’est souvent la solution retenue pour préserver la trésorerie de la copropriété.
Plutôt qu’un investissement initial important, la location longue durée permet d’étaler le coût sur la durée, avec maintenance incluse, un argument souvent décisif en AG.
